10/11/2015

Désamour !

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Chacune, et chacun, se sent agressé. Tout va trop vite et notre cerveau est incapable de gérer correctement toutes les nouvelles que nous recevons.

Nous vivons un vrai « burn out » collectif.

Notre réponse, se replier sur nous-mêmes, vouloir souffler, prendre le temps pour faire le point.

On vit dans notre petit monde personnel. On a besoin que l’on pense à nous.

Que le patron, que l’Etat, soit à notre disposition, à notre seule disposition.

Qu’on nous aime et qu’on fasse preuve d’empathie.

Et malheureusement, nous les politiques, nous usons et abusons de la peur, du déséquilibre et nous ne sommes plus capables de pédagogie.

Résultat : 60 % d’abstentions au dernière élection, une grève de la fonction publique, un « pétage » de plomb de la part des utilisateurs des 2 roues motorisés contre une possible taxe, une peur de l’autre entretenue par les partis populistes.

Nous avons l’impression que nous n’avons plus aucune prise sur rien.

Il faut donc redonner un sens à nos actions politiques en prenant nos responsabilités et en expliquant nos décisions.

Nous devons également plus faire participer les citoyens. Il faut qu’ils aient la certitude que leurs avis comptent.

Ils doivent avoir l’assurance que l’Etat est à leur disposition et que les impôts et taxes demandés soient destinés à leur usage (amélioration de l’enseignement, soutient à la recherche d’un emploi, amélioration de la mobilité, santé de bonne qualité, sécurité …) et non à faire tourner la machine étatique.

La décision de diminuer les charges de l’Etat de 5 % doit faire partie de ce train de mesure. Il nous faut diminuer la dette si nous voulons que les investissements prévus pour vous tous soient réalisés.

Mais cette volonté de diminuer les charges de 5 % doit être décidée par nous tous.

Une votation populaire doit être demandée et réalisée l’année prochaine.

C’est pourquoi nous allons soutenir le projet de loi sur le frein à l’endettement déposé par le PLR pour vous donner la possibilité par un référendum de soutenir ou pas la décision du Conseil d’Etat.

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Commentaires

Comment Serge Dal Busco va-t-il faire pour diminuer la dette de 13 milliards, laissée en héritage, hein ?

Écrit par : Victor-Liviu Dumitrescu © | 10/11/2015

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