10/12/2015

Passionnant...

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Il faut regarder l’émission sur ARTE consacrée à Jésus et l’Islam.

Toutes affaires cessantes.

Simplement pour comprendre l’interpénétration de toutes les religions monothéistes.

Rien n’est hasard. Tout est une suite logique de rencontres, de lectures, de dialogues.

On ne vient pas de nulle part.

Les gens voyageaient, parlaient, se confrontaient.

Chrétiens, nous sommes des enfants du judaïsme.

L’Islam a intégré la vie de Jésus et Marie. Pas comme des anecdotes, mais comme des faits essentiels pour comprendre la parole du Très Haut.

Nous sommes tous cousins.

Alors ne perdons cela de vu dans cette période troublée.

Et surtout, soyons plus ambitieux lorsque nous allons discuter la loi sur la laïcité. Inscrivons d’une façon plus claire, dans ce texte, l’enseignement des faits religieux.

L’éducation sauvera ce monde. L’ignorance le perdra.

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Commentaires

La religion est surtout un moyen fantastique pour prendre le contrôle sur les masses. Utiliser la peur de la mort qui nous est commune à toutes et à tous pour endoctriner les gens, ponctionner la dime, et contrôler leur emploi du temps 5 fois par jour, chaque vendredi ou tous les dimanches.
On ferait mieux de réfléchir aux alternatives, celles qui nous permettent d'avoir moins peur de la liberté, du néant d'avant notre naissance et d'après notre mort sans renoncer à notre liberté. Il faut renforcer l'enseignement de la philosophie, de la psychologie pour nous libérer des imams de tous bords.
La religion devrait être un piège intellectuel d'un autre temps. Ne donnons pas la responsabilité du sens de notre vie à des gourous! Il n'y a pas de faits religieux, seulement des contes! Le Très Haut n'a jamais parlé, seul quelques illuminés ont prétendu parler à sa place! Et pondu des doctrines dans le seul but de mieux vous dévorer, mon enfant.
Oui l'éducation sauvera ce monde, et la religion le perdra.

Écrit par : homme libre | 11/12/2015

Par la religion j'ai le sentiment que notre vie présente est une étape et qu'arrivés assez tard il ne faudrait pas demander de pouvoir mourir, ne pas se réveiller le lendemain matin, mais qu'il faudrait demander de vivre tout en passant nous concernant à l'étape suivante.

Suivi quelques instants la première des trois émissions dont il est question. Pour ceux qui ne l'auraient pas réalisé le fils premier né d'Abraham ne fut pas Isaac mais Ismaël avec lequel Abraham conçut et créa ou édifia la Mecque.

Le "socle" qui nous concerne est ce rapport Abraham avec Ismaël.
La mort de Jésus pose problème. Les juifs pensèrent qu'il fut crucifié mais en réalité se trompèrent ou furent dupés.

L'homme crucifié à la place de Jésus fut-il Simon de Cyrène qui, au moment où il saisit (non la croix, mais l'une des poutres de la croix, l'autre restant plantée en terre au lieu des crucifixions) cette poutre, libéré, soudain, Jésus s'enfuit.

Lu par ailleurs l'étrange coïncidence suivante: le célèbre brigand Barrabas s'appelait également Jésus (Yéshoua) et Barrabam, forme grammaticale signifie "fils du père"! Ponce Pilate aurait donc demandé lequel des deux portant le même nom la foule voulait que l'on exécute.
Y eut-il malentendu?

Comment expliquer la hargne d'une foule qui l'acclamait jusqu'alors?

Comment Judas saisit-il l'image de Jean "couché sur le sein du Seigneur"?
En conclut-il à un rapport homo et dénonça-t-il Jésus?
Ce qui justifiait son arrestation.

Imaginons le scandale d'une foule, à l'époque, apprenant par rumeurs que celui qu'ils adulaient était homo? En ce cas, déchaînée, la foule réclama-t-elle son exécution.

Ponce Pilate manifestement pas désireux de faire crucifier Jésus trompa-t-il la foule en jouant sur les noms: la foule croyant avoir obtenu la crucifixion de Jésus regardant de loin celui qu'elle pensait être Jésus alors qu'il s'agissait de Barrabas... par les mauvais traitements méconnaissable?

Chercher la vérité n'est en aucun cas se faire avoir mais, même modestement, faire travailler ses petites cellules.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11/12/2015

On peut encore aller plus loin en tenant compte de la croyance de l'Inde concernant Jésus "non incarnation divine mais mahatma, grande âme avec un don d'effet de miroir qui renvoie l'homme à lui-même".

Il existe deux visages de Jésus.

Celui que nous connaissons.

L'autre que l'on a fait disparaître parce que nettement moins édifiant.

En ce cas, hypothèse, Jésus et Barrabas portent le même nom parce que n'étant qu'un seul et même homme... EFFET MIROIR: ceux d'entre nous qui mènent double vie: l'une de surface, vitrine: remarquable en tout.
L'autre vie: nettement moins édifiante.

En ce cas nous n'avons pas à nous interroger sur le Jésus historique mais... sur nous-même.

Ce qui ne saurait offenser ou courroucer Dieu.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11/12/2015

"Inscrivons d’une façon plus claire, dans ce texte, l’enseignement des faits religieux."

Mais bien sûr! Peut-être voulez-vous aussi - notre bon docteur - que soit enseigné le créationnisme comme "fait religieux". C'est quoi un "fait religieux" du reste? Ne serait-ce pas un fait qui a un lien avec une religion? Alors nous allons pouvoir enseigner les faits suivants:
1) Moïse fait trucider ceux de son propre peuple qui ne pensent pas comme lui.
2) Josué fait massacrer jusqu'au dernier les habitants des villes prises. Epurations ethniques.
3) Jésus qui appelle à la guerre.
4) L'imposteur qui fait assassiner les opposants - fussent-ils poètes, qui viole les captives et une enfant de 9 ans, qui pille les caravanes, les villes, fait massacrer les captifs juifs, insulte à longueur de page du coran les non-soumis, etc.
5) Tuez-les tous, dieu reconnaîtra les siens. Un dit qui est devenu un fait. Religieux.
Etc.

Pour l'édification de notre jeunesse sur les conséquences factuelles des religions.

Ou peut-être pour vous l'enseignement des faits religieux se confond avec l'enseignement de leur doctrine, de leur conception du monde?

Il ne peut y avoir un enseignement neutre d'une idéologie religieuse. Or un état laïque se doit d'être neutre en matière de religion.

Écrit par : Johann | 12/12/2015

La question qui se pose aux champions de la laïcité est la suivante: a-t-on le droit de croire, de penser n'importe quoi ? Si oui, a-t-on le droit de le dire ? Avec des mots, avec d'autres moyens ? Laïc, là est le hic...

Écrit par : Pierre Robes | 15/12/2015

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