17/02/2014

Panique à bord...

 

Panique.jpg

 

Mais que fait le Conseil fédéral ?

A-t-il une feuille de route ?

Il me semble que c’est panique à bord.

On ne prend pas son temps pour réfléchir. On décide dans l’urgence de ne pas signer d’accord de libre circulation avec la Croatie.

Et on récolte la tempête. Prévisible. Adieu les programmes de recherche et Erasmus.

Je me demande si on ne devrait pas faire revenir le bon Oggi.

Hier au Télé journal, il expliquait tranquillement, qu’en 1992, il avait pris son bâton de pèlerin et il était allé expliquer la position de la Suisse dans toutes les capitales européennes.

Avec succès.

Pourquoi se presser ? Il fallait faire de même, tranquillement.

Nous avons trois ans pour faire une loi. Et cette loi une fois votée peut être attaquée en référendum (ce qui sera probablement le cas). Ce qui donne au moins 5 ans avant tout changement.

Stupide et irresponsable.

Que va-t-on expliquer aux universités ? Le Brain Project est-il encore d’actualité ?

Que va-t-on dire au 60 % des étudiants qui bénéficient du programme Erasmus ?

Que madame Sommaruga n’a pas de nerfs ?

Je sais une chose de la Suisse Allemande pour avoir participer à des heures et des heures de comités et autres réunions professionnelles. Nos compatriotes ne supportent pas le conflit. Ils perdent les pédales dès que la situation devient difficilement gérable.

Nous avons un Conseil fédéral faible et ce n’est pas de bon augure.

 

06:46 | Lien permanent | Commentaires (19) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

13/02/2014

L'attente...

 

attente.jpg

 

Et maintenant, comme dans la chanson, que va-t-on faire ?

Tout le monde a « la gueule de bois » : l’UDC, les autres partis, la population.

Sonné debout et compté.

Le retour en arrière cela est sûr.

Avec déjà la proposition de supprimer le regroupement familial.

40 % d’étrangers en moins pour l’UDC.

Une honte, une décision, si elle est retenue que je ne peux pas accepter.

Je ne reconnais plus mon pays.

Je ne sais plus.

Sonné debout et compté.

Il va falloir maintenant attendre les propositions du Conseil fédéral en juin.

Et puis agir.

Avec, et nous devons le dire dès maintenant, la possibilité de refuser d’appliquer les mesures proposées, si la structure sociale, financière, la Genève internationale et l’âme de notre canton sont mis en danger.

Nous sommes redevables de bon fonctionnement de nos institutions.

Nous devons nous préoccuper de tous nos citoyens.

Nous devons soutenir les travailleurs qui venant d’ailleurs ont fait la prospérité de Genève.

Dans tout accord, il doit y avoir une clause péril qui empêche sa réalisation.

Nous sommes d’abord une République, puis un canton.

 

06:52 | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

10/02/2014

le vieil homme et la mort.

 

Blocher.jpg

 

Qu’en pense-t-il ? Silence

Que propose-t-il ? Silence

La décision est tombée, débrouillez-vous, j’ai d’autres chats à fouetter.

Monsieur Blocher vit dans son monde, sur sa colline, sans soucis pour son court avenir. A partir d’un certain âge, on égraine la vie au jour le jour. Le futur se situe à la fin de chaque année.

On veut conserver ce que l’on a.

A-t-il pensé aux jeunes, ceux qui vont faire la Suisse de demain !

Qui, grâce à la libre circulation, imaginaient une vie autre et ailleurs !

Le repli sur soi n’a jamais été une solution.

Depuis hier, la Suisse est devenue âgée, usée, fatiguée.

Elle ressemble au vieux leader, bougonnant sa réalité, cherchant un bonheur perdu qui n’a existé que dans ses rêves d’insomniaque.

L’UDC espérait le refus.

Cette victoire, elle n’en sait pas qu’en faire.

Et rien ne sert de se tourner vers le guide, il ne vous sera d’aucune aide.

Alors on imagine tous les moyens pour ne pas appliquer cette décision populaire.

Nous sommes devenus schizophrènes.

L’Europe ne négociera pas avec nous.

Elle ne peut pas. En acceptant l’exception suisse, elle se suicide. La France, l’Angleterre, exigeront les mêmes droits.

Alors, l’ancêtre a réussi. Son initiative est comme un virus informatique contaminant toute l’Europe. Son but n’était pas de demander à son pays de se réformer, mais de faire mourir l’idée d’une Europe unie.  

 

07:28 | Lien permanent | Commentaires (38) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

07/02/2014

Un faux problème...

 

secret_medical.jpg

 

En proposant de restreindre l’application du secret médical, le Conseil d’Etat fait fausse route.

Il reconnaît que dans le cas du meurtrier d’Adeline, ces nouvelles dispositions n’auraient rien empêché.

Alors pourquoi le demander.

En quoi la prise en charge de détenus dangereux va changer.

Dans la pratique actuel, un médecin est tenu à avertir les autorités concernées lorsqu’un patient peut être dangereux pour lui-même ou autrui.

Il n’a pas à transmettre de diagnostic, mais il doit tout faire pour que ce danger potentiel soit écarté.

Prenons un autre cas de figure, qui a été illustré hier dans le cas de l’assassin de Marie. Lorsqu’un médecin est mandaté dans le cadre d’une expertise, le secret médical n’existe plus puisque l’entier des documents est transmis aux juges et aux avocats. Il est étendu à des personnes qui sont tenues à respecter ces données sensibles, mais qui peuvent grâce à leurs divulgations prendre une décision.

Pourquoi dans le cas qui nous occupe, le meurtre d’Adeline, cela n’a pas fonctionné.

Simplement parce que la procédure habituelle n’a pas été suivie et que cette personne n’a pas été vue en expertise. De plus, personne n’a pensé demander son dossier médical à la France qui l’avait extradé en Suisse pour y purger sa peine.

Une direction médicale forte et un système de supervision des médecins auraient permis d’éviter ce drame.

Supprimer ou alléger le secret médical dans des lieux comme les prisons est dangereux.

C’est là qu’il doit être le plus fort. Pour protéger les détenus contre l’arbitraire.

Sans cette confiance donnée par le malade à son médecin, comment pouvoir le soigner, commet pouvoir le protéger.

Le secret médical est le dernier rempart contre l’arbitraire.

Il ne peut être remis en question. C’est une question de principe.

 

06:32 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

06/02/2014

On récapitule...

 

Adeline2.jpg

 

Aucun règlement, aucune surveillance médicale, aucun suivi dans les dossiers, un manque évident de management.

Une structure médicale rattachée à un secrétariat général.

Bref, cela n’intéressait personne au sein de l’Etat et on a laissé faire.

On a même, probablement, oublié que la Pâquerette existait.

Un ancien conseiller d’Etat, ancien responsable de la sécurité, qui devient expert neutre et indépendant, cela fait étrange de chez étrange.

Bon on nous promet de tout mettre à plat, d’édicter règlements sur règlements, d’écorner le secret médical, ok c’est bien mais où sont les responsables de cette catastrophe administrative.

Messieurs ne nous faites pas le coup du lampiste de service.

La responsabilité est politique.

La responsabilité est au niveau du Conseil d’Etat, de la direction de l’hôpital, et du conseil d’administration des HUG.

La responsabilité est aussi dans le camp du parlement qui n’a pas joué son rôle de haute surveillance de l’Etat.

Le rapport sur la Pâquerette évite soigneusement ces interrogations légitimes.

Qui sont les responsables !!!

06:22 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

04/02/2014

Cela s'appelle : " mettre les pieds dans le plat" !

 

Plat.jpg

Sacrée polémique entre toubibs. Faut-il faire un dépistage à grande échelle du cancer du sein ! Ne prenons-nous pas le risque de traiter des femmes qui ne sont pas malades ?

Les anglo-saxons se posent cette question depuis 2 à 3 ans et les grand journaux médicaux ont ouvert le débat. Il est intéressant et même passionnant.

Connaissant les progrès des techniques radiologiques, il est certain que nous pouvons mettre en évidence de petites tumeurs du sein qui probablement, et c’est là que se situe la difficulté de l’argumentation, ne nécessite aucun traitement.

Il est démontré que durant notre vie nous guérissons, par nous- même, un grand nombre de tumeurs.

Le chiffre avancé en Suisse : 100 femmes traitées inutilement pour 2 femmes sauvées.

Alors que faut-il faire ?

Stopper le dépistage à grande échelle, comme nous le faisons à Genève ?

Avant de lancer une telle polémique sur la place publique, le Swiss Medical Board et les spécialistes en oncologie auraient du accorder leur violon.

A la place de s’écharper à la télévision, il aurait fallu réfléchir à la réponse à apporter.

On ne peut pas prendre les femmes en otage.

Rendez-vous compte du mal qui a été fait.

En deux jours, j’ai déjà eu plusieurs remarques et questions, et je ne suis pas un spécialiste en gynécologie ou en oncologie.

« Pensez-vous que j’ai été traitée pour rien ? »

Le mal est fait et il va falloir du temps pour le réparer.

Mais la question reste posée et nous devons y répondre.

Clairement, les dépistages à grande échelle sont inefficaces et porteur d’erreurs.

Rappelez-vous des radios-photos pour dépister la tuberculose ? Inutile, dangereuse, cette technique a été supprimée.

Et que fait-on à la place, on fait attention aux personnes à risque. On suit  certains sous-groupes de la population. Et les résultats sont bien meilleurs.

Comme pour l’ostéoporose, sujet que je connais très bien.

Mesurer la masse osseuse à toutes les femmes ne sert à rien, tenir compte des facteurs de risque et suivre cette catégorie de la population est la solution.

Pour les cancers, la voie à suivre est la même. Mettre en exergue les groupes à risque et les suivre avec toute l’attention nécessaire.

 

06:40 | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

30/01/2014

Faites gaffe !

 

grippe.jpg

 

Elle arrive, elle est à nos portes.

Qui, quoi.

Mais la grippe.

Plus forte que ces dernières années, touchant les jeunes adultes et les enfants.

Bref ceux qui n’ont pas été vaccinés.

Alors à vos couettes, vos frissons et vos suées.

On boit suffisamment, on reste à la maison pour ne pas la passer à son ennemi intime. On se met entre parenthèse.

On passe un petit coup de téléphone à son toubib, histoire d’avoir des conseils de première main. Et on ne se rue pas aux urgences.

En résumé, ce n’est pas une maladie grave pour les personnes en bonnes santé.

Elle dure 7 jours, quoique vous pensiez. Alors on prend son mal en patience.

De toute façon, le pic de l’épidémie se situera pendant les vacances de février.

Comme d’hab…

 

07:19 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

28/01/2014

La campagne du 9 février est vraiment lancée.

 

9 février.jpeg

 

Avec toutes ses contradictions ! Faut-il encore se développer ? Faut-il préserver son cadre de vie ? Faut-il vivre dans une bulle, protégé par des règlements et des frontières ? Comment financer le futur ?

Tout est lié et toutes les objets sont interdépendants.

Je n’ai jamais vu une telle homogénéité des thèmes lors d’une votation.

Vous pouvez les prendre dans tous les sens et vous obtiendrez la même réponse.

Croissance ou décroissance maitrisée.

Augmenter nos richesses ou gérer comme un rentier celles que nous avons.

Aucune critique péjorative dans mes propos.

Le débat est passionnant et devrait dépasser la simple question de l’Etranger, épouvantail des extrémistes.

L’UDC, à trop vouloir jouer dans la caricature, perd de vue son propos.

Le développement de la Suisse.

On freine ou on continue.

C’est ça la seule question du 9 février.

Et tout va avec, le rail, la densification des zones à bâtir, les crèches, l’avortement, les contingents de travailleurs.

On parle d’investissements, d’économies potentielles, de transports.

On parle d’une future Suisse de 10 millions d’habitants.

 

06:49 | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

24/01/2014

Dernières nouvelles du parlement...

 

grand_conseil.jpg

 

Depuis que Léman Bleu ne transmet plus nos sommets philosophiques et rhétoriques, les débats sont courts, les prises de paroles fluides et les points à l’ordre du jour défilent.

Par contre cela manque d’harmonie et de cohérence.

Grâce à un MCG en complète perdition, malade de la disparition de son chef de groupe, partit à Berne, et en complète opposition avec son Conseiller d’Etat.

Ils sont tellement hors service qu’ils n’ont même pas réagi à un crédit sur la fondation des parkings, alors que d’habitude ces seuls mots les mettaient immédiatement en transe.

Et le summum du summum, un triple salto arrière agrémenté d’une vrille au sujet de projet de loi sur le PPE.

Un rapporteur de majorité abandonné en pleine mer sans bouée de sauvetage, un GRAAAAND chef voulant effacer de la liste de prise de parole un collègue pour pouvoir s’exprimer en premier, un refus de renvoi en commission pour pouvoir causer dans le poste et en conclusion accepter ce même renvoi en commission.

Vous suivez, vous voulez un cachet d’Aspirine®.

Machiavel a du se retourner dans sa tombe.

Pour terminer, alors que le Conseil d’Etat admettait que la situation  à l’aéroport n’était pas top de chez top au sujet de l’emploi, en acceptant de recevoir une résolution des Verts, le MCG vote contre et torpille leur propre travail.

Cela fait des mois qu’ils nous ont avertis du problème de la sous-enchère salariale, que la baisse des salaires entraînait automatiquement la venue de frontaliers et qu’il fallait le respect des conventions collectives de travail.

Alors que les autres partis admettent, avec le CE, qu’ils ont eu raison, ils se tirent une balle dans le pied pour je ne sais pas quelle lubie de leur Big Chief.

La suite cet après-midi, sans Léman bleu, mais sur votre ordi…

 

07:52 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

16/01/2014

Est-ce la bonne méthode ?

 

Adeline.jpg

 

Le Parlement n’aime pas trop les décisions prisent en catimini sur des sujets sensibles.

Des décisions qui semblent même ne pas avoir été discutées en séance du Conseil d’Etat, en tous les cas pas citée dans le communiqué de presse de la séance hebdomadaire du CE.

Apprendre par la presse que la Pâquerette a été fermée, irrite.

J’ai de la peine à comprendre le fondement de cette action.

Tout prochainement le rapport d’enquête administrative, sur la mort d’Adeline, sera publié.

A-t-on anticipé ses conclusions ? Mais pourquoi ne pas avoir attendu !

En avril, la structure devrait être transférée dans les locaux de Curabilis.

Si, c’est le cas, pourquoi ne pas patienter ?

Le département de la Santé a-t-il été consulté ? A-t-il donné un préavis ?

La façon de communiquer n’est pas saine. J’ai l’impression que l’on veut passer en force ou bien cacher quelque chose.

Le débat de société qui a été provoqué par la mort d’Adeline semble être confisqué.

Que faire des détenus dangereux ?

Que faire des détenus atteints psychologiquement ?

Quel est le rôle d’une prison ?

Quel va être le département responsable de Curabilis ?

Je désire que nous puissions en débattre comme représentant du peuple.

Je vais saisir, lundi prochain, la commission de contrôle de gestion sur cette question.

 

06:40 | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

14/01/2014

Une reprise en main bienvenue...

 

TPG4.gif

 

Les transports publics doivent se gérer comme un hôtel.

A la disposition du client, à l’écoute du client, une parenthèse de la vie où rien de fâcheux ne doit arriver.

Cela fait des mois que je dénonce, sur ce blog, les petites dérives quotidiennes des TPG.

Des remarques de bon sens d’un simple pékin, utilisateur quotidien des TPG.

La suppression de la ligne 13.

Les distributeurs à billets inutilisables et impossible à utiliser.

Les contrôles surréalistes des billets.

La présence d’escaliers dans les nouveaux trams

Des petites choses de la vie qui vous font penser que le client n’est pas le bienvenu.

Le Conseil d’administration a réagi.

La Direction, un silence assourdissant.

Une page se tourne.

L’avenir, des transports publics pour les usagers et non pour des technocrates.

06:28 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

13/01/2014

Un grand merci à mes ancêtres gauchers...

 

gaucher.jpeg

 

 

Sans eux, pas de blog.

je ne devrais pas être de ce monde.

C’est « Le Temps » de samedi qui me l’a annoncé.

Les gauchers n’auraient jamais du résister et survivre.

Des crevures avec un cerveau tellement bordélique que rien n’y est à sa place.

Bref des éléphants qui jouent au bowling à l’étage comme dans le « concombre masqué ».

Mais dans un temps pas trop lointain où on se faisait attaquer à tous les coins de rue, les gauchers trucidaient le chaland agressif avec facilité.

Et oui, tirer l’épée avec la main gauche surprenait et le dubitatif allait rejoindre le purgatoire des pas rapides, pleins de droitiers droits dans leurs bottes.

Je suis donc le résultat d’une succession de coups fourrés.

Pas très sexy comme arbre généalogique.

De toute façon on ne sait toujours pas pourquoi on naît gaucher.

Alors j’assume, je n’ai pas le choix.

Mais, méfiez-vous de ma botte sécrète.

Zut, je tiens l’épée avec la main droite.

Vraiment raté le Bébert !

 

07:36 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

10/01/2014

Tout fout le camp. Rien ne change.

 

francois-hollande.jpg

 

Franchement la France a fait la Révolution pour rien.

Les Rois ne sont plus issus de la noblesse mais de la République.

Mais tout le reste est resté tel quel.

Les échotiers papotent, les éditos bruissent, le détail dévient affaire d’Etat, les frères Grimm font des émules.

Tout fout le camp, rien ne change.

Le peuple rame, le Roi est nu et s’en moque.

L’Economie se délite.

Le Roi invente des impôts et fait la guerre.

Pour se distraire, il crée des fous du Roi. Des humoristes un peu douteux, qui font frissonner les belles dames.

Et pour oublier ses soucis, il batifole.

Depuis hier soir, la France a enfin un sujet d’importance à traiter.

La nouvelle maîtresse du Roi. Sa new favorite.

Nous sommes sauvés. Les apparences sont sauves. Le Roi est un vrai, un couillu.

Pour le reste, voyez avec l’intendance…

 

06:02 | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

07/01/2014

Attention, surchauffe !

 

surchauffe.jpg

 

 

 

Départ en fanfare à l’hôpital.

La venue du Professeur Prêtre pour assumer, une fois par semaine, la chirurgie cardiaque pédiatrique, provoque de vives réactions.

Un article dans le « Matin Dimanche » et le lendemain deux Conseillers d’Etat doivent venir s’expliquer sur les ondes.

En complète contradiction avec le Président du conseil d’administration des HUG.

Monsieur Maillard était furax, c’est le moins que l’on puisse dire et Monsieur Poggia pas loin de l’avis du vaudois.

Laissons de côté les querelles de personnes.

La décision qui a été prise est politique. Elle est le résultat d’un long processus.

La médecine de pointe a besoin d’un bassin de population de plus d’un million d’habitants. Il est donc normal et nécessaire que le CHUV et le HUG regroupe leurs compétences.

Obligatoirement certaines personnes vont se sentir frustrées et déçues.

C’est logique, mais cela ne doit remettre en question le processus décisionnel.

Le problème, c’est que les HUG sont autonomes par rapport à l’Etat, même s’ils touchent de fortes subventions. Ce qui n’est pas le cas du CHUV.

Monsieur Maillard décide, Monsieur Poggia compose.

Est-ce juste ?

Je pense que le système genevois, avec ses entités autonomes qui font quand même partie du Grand Etat et qui figurent dans les comptes consolidés de l’Etat, n’est pas logique.

Etre en dehors et en dedans, avec les problèmes de gouvernances qui en découlent est malsain.

On le voit aux SIG, aux HUG et possiblement aux TPG. Le gouvernement doit intervenir en négociant avec les conseils d’administrations. Il n’a pas les mains libres. Double structure, double arbre décisionnel. Sans oublier le parlement qui avec ses commissions des finances  et de gestions viennent donner leur avis souvent en contradiction complète avec les représentants des partis dans les CA.

L’autonomie est un leurre. Elle n’est pas saine. Il faudra rapidement revoir la gouvernance de ses structures dites autonomes.

 

06:45 | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

17/12/2013

Que se passe-t-il au département d'ophtalmologie des HUG ?

 

ophtalmologie.jpeg

 

 

J’ai reçu hier un communiqué de la VPOD qui m’a fait froid dans le dos.

Les faits dénoncés sont gravissimes.

Départ de 18 médecins.

Disparition des spécialistes en ophtalmologie pédiatrique, en strabologie en neuro ophtalmologie et pour les uvéites.

Diminution de certaines interventions : cataractes (de 1000 à 350), rétine (de 650 à 150) et aucune intervention pour strabisme.

Licenciement de confrères.

Absence du chef de service (20 congrès par an), intervention de sa femme dans le fonctionnement du service.

Traitements abusifs.

Est-ce vrai ?

Si c’est le cas, alors un grand coup de balais s’impose avec au minimum une enquête administrative.

Si c’est faux, une mise au point sérieuse de la direction est nécessaire avec le dépôt d’une plainte pour diffamation.

 

Après la psychiatrie, l’ophtalmologie ?

Pourquoi cette série de dysfonctionnement.

Monsieur le conseiller d’Etat Poggia a du travail en perspective.

 

06:44 | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

12/12/2013

Le vapotage fait peur à l'industrie du tabac.

 

vapoter.jpg

 

 

Nouvelle mode, nouvelle révolution dans la façon de fumer.

Tu vapotes en papotant.

Et tu baisses drastiquement ta consommation de cigarettes.

Tous mes patients vapoteurs ont diminué de plus de la moitié le nombre de cigarettes qu’ils fumaient.

Sacrée chute du chiffre d’affaire de l’industrie en perspective.

Actuellement ce système est en vente libre et n’est pas régit par les lois sur le tabac.

L’Union Européenne veut que cela change en l’intégrant dans les lois actuelles.

Plus de vente libre, interdiction des systèmes rechargeables, limitation de la concentration de nicotine à 20 mg/ml.

Et pourtant rien actuellement, d’un point de vue scientifique, ne permet de considérer que la cigarette électronique est nocive pour son utilisateur et pour son environnement.

L’OMS ne s’est pas encore prononcée.

Alors pourquoi sévir avec autant de rapidité.

Y-a-t-il de gros intérêts financiers en jeu ?

Faut-il casser le marché pour pouvoir le récupérer à bas prix ?

Je vous laisse juge.

 

06:46 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

11/12/2013

La phrase culte...

 

Cathédrale.jpg

 

 

 

 

«  Il y a 200 ans, Genève a choisi la Suisse, mais n’a pas choisi ses frontières. »

 Cette phrase a marqué le discours cours de Saint-Pierre.

 Monsieur le Président Longchamp aurait pu s’arrêter là.

 Tout le reste découlait de ce préambule.

 L’étroitesse du territoire, la relation avec les autres, l’ouverture au Monde, l’obligation d’aller voir ailleurs, de voyager par delà les monts, de gérer les flux migratoires, de pouvoir circuler, d’inventer, de former, de créer.

 Oui, Genève n’a pas pu choisir ses frontières.

 Oui, Genève a du repenser ses frontières en créant le Grand Genève.

 Oui, Genève ne pourra pas se passer de ce nouveau territoire pour inventer son avenir.

 On ne peut pas faire fi de l’histoire.

 On ne peut pas ignorer d’où l’on vient.

 Cela fait partie de notre personne.

 Lorsque que nos ancêtres ont accueilli les protestants persécutés en France, ont-ils réfléchis à la densification du territoire.

 Lorsque Fazi a décidé de construire une nouvelle ville sur les fortifications, les genevois ont-ils hurlé au respect du patrimoine.

 Lorsque nous avons échangé des terrains avec la France pour avoir un aéroport digne de ce nom, avons-nous parlé d’indépendance et d’identité ?

 Les familles de messieurs Hodgers, Dal Busco et Poggia devait-elle rester chez elle ?

 Genève a chois la Suisse, et elle a bien fait.

 Genève doit maintenant créer son espace.

 

06:53 | Lien permanent | Commentaires (14) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

05/12/2013

Le serpent...du lac

lac.jpg

 

Rade, Lac, les deux, ni l’un ni l’autre.

L’UDC propose la rade en reprenant une étude faite en 2004.

Le canton préfère une traversée du lac.

Un constat : Il faut un pont supplémentaire, ou un tunnel sous le lac, pour Genève.

Ce pont supplémentaire, ou ce tunnel, est logique dans l’optique du développement du canton.

La traversée du Lac a nettement l’avantage.

Elle est soutenue par les milieux économiques et une majorité de partis politiques.

Le problème, le petit hic, l’arête dans le gossier, c’est qu’une traversée du Lac oblige la transformation de la rive gauche.

Nouveaux quartiers, zones industrielles.

Et c’est là que nous retrouvons l’UDC avec son initiative.

Clairement une partie des membres de ce parti ne veulent pas de la traversée du Lac, car ils refusent l’idée d’un canton à 600 000 habitants et ils ne veulent pas toucher à cette magnifique rive gauche.

Le débat n’est donc plus technique et financier mais purement idéologique.

Nous aurons une première réponse à la question de savoir s’il faut encourager ou de stopper le développement du canton, avec la votation du 9 février sur la densification des zones de développement.

L’UDC et le MCG ont soutenu le référendum.

CQFD !

06:53 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

26/11/2013

Un nons-sens...

Non-Sens.jpg

 

Le Conseil aux Etats l’a décidé. La limitation à l’accès aux études de médecine est maintenue.

On manque de médecins.

Pas de problème.

Un grand pourcentage de jeunes étudiants restent sur le carreau alors qu’ils avaient les moyens de réussir des études de médecine.

Pas de soucis.

La relève n’existe plus.

Pourquoi s’énerver.

Des régions de Suisse n’ont plus de spécialistes.

Arrêtez d’être aussi pointilleux !

Les hôpitaux régionaux ne peuvent plus recruter de médecins suisses.

Et alors qu’ils prennent des étrangers !

On se gausse en Suisse de se battre pour la formation.

Foutaise.

On préfère faire venir un jeune formé ailleurs, c’est tout bénéfice pour notre porte-monnaie.

Et on se moque de savoir si on ne pille pas les ressources intellectuelles de certaines régions du monde.

Il faut vraiment se poser la question de l’adéquation entre notre formation et les besoins de notre tissu économique.

Il me semble que nous sommes en train de marcher sur la tête.

06:13 | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

15/11/2013

Fonds de tiroir !

tiroir.jpg

 

Dans moins d’un mois, un nouveau Conseil d’Etat, tout beau, tout neuf, va prêter serment.

Un renouvellement des 2/3 de ses membres.

Très bien.

Alors pourquoi les anciens font dans le genre résistance passive !

On annonce à grand renfort de publicité un plan des investissements sur 10 ans.

Un projet diablement important.

Voilà les bleus, on vous a déjà préparé les dossiers, pris les décisions et peut-être pendant qu’on y est écrit le discours de Saint-Pierre.

Pas sérieux tout cela.

Donc on n’en tient pas compte et on attend gentiment que les anciens quittent le bac à sable et on laisse aux nouveaux le choix de leur politique d’investissement.

Non mais…

06:23 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |